Assurer un enfant, ce n'est pas d'abord prévoir le pire : c'est lui garantir l'accès à une protection plus tard, quel que soit son état de santé futur.
Pourquoi c'est important
Souscrite jeune, une assurance vie coûte peu. Avec une option d'assurabilité garantie, l'enfant pourra augmenter sa protection à l'âge adulte sans nouvelle preuve de santé.
Une assurance maladies graves enfant verse un montant forfaitaire au diagnostic, pour permettre à un parent de rester au chevet.
5 astuces pour bien faire
- Regardez les programmes offerts aux tout-petits, parfois gratuits la première année.
- Une vie entière souscrite tôt fixe une prime basse pour toujours.
- Vérifiez la liste des maladies propres à l'enfance couvertes.
- Prévoyez la transmission du contrat à l'enfant devenu adulte.
- Protégez d'abord les parents : c'est leur revenu qui soutient la famille.
Ce qui arrive sans cette protection
- Un enfant qui, adulte, ne peut plus s'assurer à cause d'un diagnostic.
- Un parent qui perd son revenu pour accompagner un enfant malade.
- Des primes beaucoup plus élevées si l'on attend.
Questions fréquentes
Qui est propriétaire de la police d'un enfant ?
Généralement le parent, qui peut la transférer à l'enfant plus tard.
Est-ce prioritaire avant d'assurer les parents ?
Non. La protection des parents, dont le revenu fait vivre la famille, vient en premier.


