L'assurance vie entière
Une protection à vie, des primes garanties et une valeur de rachat qui grandit avec le temps.
En bref
L'assurance vie entière
Certains besoins ne disparaissent pas avec l'âge. L'impôt dû au décès sur un chalet ou un REER, le désir de laisser quelque chose à ses petits-enfants, la protection d'un enfant handicapé : ces besoins existent encore à 80 ou 90 ans. L'assurance vie entière a été conçue pour eux.
Comment ça fonctionne
Vous payez une prime fixe, pendant une période choisie (par exemple jusqu'à 100 ans, 20 ans ou 10 ans) ou toute la vie. En échange, l'assureur garantit un capital au décès, quel que soit l'âge.
Une partie des primes forme une valeur de rachat garantie qui augmente chaque année. Dans un contrat avec participation, l'assureur peut aussi verser des participations, selon les résultats de son compte de contrats avec participation. Ces participations peuvent acheter de l'assurance libérée, ce qui fait croître le capital et la valeur de rachat.
Les avantages
Rien n'est laissé au hasard
Prime, capital et valeur de rachat de base sont garantis par contrat.
Une protection qui ne s'arrête jamais
Pas de renouvellement à prix fort, pas d'âge limite.
De la liquidité au décès
Le capital arrive quand la succession en a besoin : pour payer l'impôt sur un chalet, un REER ou une entreprise, sans vendre à rabais.
Une réserve utilisable de votre vivant
La valeur de rachat peut servir de garantie pour un prêt ou être retirée, selon le contrat.
Pour qui?
- Les parents d'un enfant à charge à vie
- Pour assurer la sécurité d'un enfant handicapé, souvent avec une fiducie.
- Les propriétaires d'un chalet ou d'un immeuble
- Le gain en capital est imposable au décès. Le capital paie l'impôt et la famille garde le bien.
- Les grands-parents
- Pour laisser un legs précis, connu d'avance, à leurs petits-enfants.
- Les propriétaires d'entreprise
- Un contrat détenu par la société peut, à certaines conditions, permettre de verser le capital aux actionnaires en partie libre d'impôt par le compte de dividendes en capital.
Un exemple concret
Pierre, 58 ans, possède un chalet dans Charlevoix acheté il y a vingt-cinq ans. À son décès, la plus-value sera imposable et ses enfants devront trouver l'argent pour payer l'impôt.
Un contrat de vie entière à primes payables pendant 20 ans fournira un capital libre d'impôt au moment précis où l'impôt sera exigible. Les enfants n'auront pas à vendre le chalet en vitesse pour régler la facture.
Les options offertes
| Avec participation | Participations non garanties, mais potentiellement importantes à long terme. |
|---|---|
| Sans participation | Tout est garanti, à prime souvent plus basse, mais sans croissance additionnelle. |
| Paiement limité (10 ou 20 ans) | Les primes sont plus élevées, mais terminées avant la retraite. |
| Assurance vie entière conjointe, payable au dernier décès | Une solution économique pour payer l'impôt qui devient exigible au décès du dernier conjoint. |
Les mots à connaître
| Valeur de rachat | Le montant que vous recevriez en résiliant le contrat. On peut aussi l'emprunter ou s'en servir en garantie. |
|---|---|
| Participations | La part des résultats du compte avec participation versée aux titulaires. Elles ne sont jamais garanties et varient d'année en année. |
| Assurance libérée | Capital additionnel acheté avec les participations, sans nouvelle preuve de santé. |
| Paiement limité | Les primes cessent après 10 ou 20 ans, ou à un âge fixé, mais la protection continue à vie. |
| Avance sur contrat | Un prêt consenti par l'assureur à même la valeur de rachat. Il réduit le capital tant qu'il n'est pas remboursé. |
Ce qu'il faut surveiller
- Les participations ne sont pas garanties : une projection n'est qu'une hypothèse. Demandez à voir le scénario avec un barème de participations réduit.
- Résilier tôt coûte cher : la valeur de rachat est faible les premières années.
- Une avance sur contrat non remboursée réduit le capital versé au décès.
- Le bon montant : un capital trop élevé alourdit inutilement le budget. On part du besoin réel.
Les bonnes questions à poser
- Mon besoin est-il vraiment permanent ?
- Avec ou sans participation, dans ma situation ?
- Que se passe-t-il si les participations baissent ?
- Mon contrat devrait-il appartenir à moi ou à ma société ?
Parlons de votre situation
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Les autres protections







Sources :
- Loi de l'impôt sur le revenu (disposition présumée au décès, compte de dividendes en capital)
- Code civil du Québec, art. 2449
- Contrats types d'assureurs canadiens, consultés en octobre 2026
Information générale : ce contenu ne constitue pas un avis personnalisé. Les garanties, exclusions et primes sont celles du contrat de l'assureur. Images : photographies Pexels (licence Pexels) et illustrations générées par intelligence artificielle; les personnes représentées sont des modèles ou des personnages fictifs.
