Le REER réduit l'impôt aujourd'hui ; le CELI évite l'impôt demain. Le bon choix dépend de votre taux d'imposition maintenant et à la retraite, et de vos projets.
Pourquoi c'est important
Le REER donne une déduction d'impôt, mais les retraits sont imposables. Il est souvent avantageux si votre revenu est élevé aujourd'hui et plus bas à la retraite.
Le CELI n'offre pas de déduction, mais la croissance et les retraits sont libres d'impôt. Il est souple et ne réduit pas les prestations fondées sur le revenu à la retraite.
5 astuces pour bien faire
- Revenu élevé ? Priorisez souvent le REER, puis réinvestissez le remboursement d'impôt dans le CELI.
- Revenu modeste ? Le CELI est souvent plus avantageux.
- Gardez votre fonds d'urgence au CELI : il reste accessible sans impôt.
- Les cotisations REER faites dans les 60 premiers jours de l'année peuvent être déduites pour l'année précédente.
- Premier achat ? Regardez aussi le CELIAPP et le RAP.
Ce qui arrive sans cette protection
- Payer plus d'impôt que nécessaire pendant toute sa vie active.
- Des retraits REER imprévus, imposés au pire moment.
- Une retraite qui dépend uniquement des régimes publics.
Questions fréquentes
Puis-je avoir un CELI et un REER ?
Oui, et c'est souvent la meilleure stratégie : chacun a son rôle.
Que se passe-t-il si je retire de mon CELI ?
Le montant retiré est ajouté à vos droits de cotisation de l'année suivante.


