Un diagnostic de cancer, un infarctus ou un AVC n'emporte pas seulement la santé : il bouscule le budget. L'assurance maladies graves verse un montant forfaitaire pour vous donner de l'air.
Pourquoi c'est important
Le montant est versé après la période de survie prévue au contrat, peu importe vos dépenses réelles. Vous l'utilisez comme vous le voulez : traitements, perte de revenu du conjoint, déplacements, rénovations.
Elle complète l'assurance invalidité : l'une remplace le revenu, l'autre absorbe le choc financier immédiat.
5 astuces pour bien faire
- Comparez la liste des maladies couvertes et leurs définitions d'un assureur à l'autre.
- Vérifiez la protection pour les diagnostics précoces, parfois offerte avec un montant partiel.
- Pensez à l'option de remboursement des primes si l'idée de « payer pour rien » vous freine.
- Souscrivez jeune et en bonne santé : la prime est fixée selon votre âge et votre état de santé.
- Pour une entreprise, la propriété partagée est possible, avec entente écrite et avis du comptable.
Ce qui arrive sans cette protection
- Retour au travail précipité, au détriment de la guérison.
- Épargne-retraite retirée et imposée pour payer l'immédiat.
- Stress financier sur toute la famille pendant les traitements.
Questions fréquentes
La prestation de maladies graves est-elle imposable ?
Pour un contrat individuel payé par le particulier, la prestation est généralement reçue libre d'impôt. Une situation d'entreprise demande une analyse fiscale.
Puis-je l'ajouter à mon assurance vie ?
Oui, souvent sous forme d'avenant ou de contrat distinct. Comparez les deux options.


