Votre capacité à gagner un revenu finance tout le reste : l'hypothèque, l'épargne, les vacances. Une maladie ou un accident qui vous empêche de travailler plusieurs mois peut tout arrêter. L'assurance invalidité est là pour ça.
Pourquoi c'est important
Sans revenu, les factures continuent. L'assurance invalidité verse une prestation mensuelle pendant que vous ne pouvez pas travailler, après un délai de carence choisi au contrat.
Les régimes publics offrent une aide limitée et soumise à des conditions strictes. Ils ne remplacent généralement pas votre niveau de vie.
5 astuces pour bien faire
- Vérifiez la définition d'invalidité : « propre occupation » ou « toute occupation ». Elle change tout.
- Ajustez le délai de carence à votre fonds d'urgence : plus il est long, plus la prime baisse.
- Regardez la durée des prestations : deux ans, cinq ans ou jusqu'à 65 ans.
- Travailleur autonome ? Aucun employeur ne vous couvre : c'est souvent votre protection la plus importante.
- Prestations imposables ou non : cela dépend de qui paie la prime. Faites le calcul.
Ce qui arrive sans cette protection
- Épuisement de l'épargne et du CELI en quelques mois.
- Recours aux cartes de crédit et à la marge, avec des intérêts qui s'accumulent.
- Risque de perdre la maison si l'invalidité se prolonge.
Questions fréquentes
J'ai une assurance collective, est-ce suffisant ?
Elle couvre souvent une partie du salaire seulement et prend fin avec l'emploi. Comparez le montant, la définition d'invalidité et la durée avec vos besoins réels.
Qu'est-ce que le délai de carence ?
C'est la période entre le début de l'invalidité et le premier versement, par exemple 30, 90 ou 120 jours. Plus il est long, plus la prime est basse.


