À la signature du prêt, la banque propose souvent son assurance. C'est pratique, mais est-ce la meilleure option ? Voici ce qu'il faut comparer avant de cocher la case.
Pourquoi c'est important
Avec l'assurance du prêteur, c'est le prêteur qui est bénéficiaire, et la protection diminue souvent avec le solde. Si vous changez de prêteur, elle s'éteint.
Avec une assurance individuelle, vous êtes propriétaire du contrat, vous choisissez le bénéficiaire et le montant reste fixe. La famille décide quoi faire du capital.
5 astuces pour bien faire
- Comparez la prime pour le même montant et la même durée.
- Vérifiez quand la tarification est faite : à la souscription ou au moment d'une réclamation.
- Choisissez une durée qui couvre l'amortissement restant.
- Pensez au renouvellement : une assurance individuelle vous suit chez un autre prêteur.
- Ajoutez l'invalidité si vos paiements reposent sur votre revenu.
Ce qui arrive sans cette protection
- Une protection qui disparaît au changement de prêteur, parfois après un diagnostic.
- Un capital entièrement versé à la banque, sans marge de manœuvre pour la famille.
- Des primes payées pour un montant assuré qui diminue chaque année.
Questions fréquentes
Suis-je obligé de prendre l'assurance de la banque ?
Non. L'assurance prêt est facultative. Vous pouvez protéger votre hypothèque avec une assurance vie individuelle.
Puis-je remplacer l'assurance de ma banque ?
Oui, mais souscrivez la nouvelle protection et attendez son acceptation avant d'annuler l'ancienne.


